En phonétique
allemande on représente une voyelle brève
en la faisant soit suivre de ll, mm, nn ... soit de plusieurs
consonnes. Ainsi le i de Kniptchen est bref (suivi de 4 consonnes),
comme l'est le u de Knupp (suiv de pp).
En allemand, le ö de "die Hölle" l'enfer
est un ö bref. Il en va de même des mots hell et Häll
en anglais et en Luxembourgeois respectivement. le Häll
luxembourgeois se prononce Hell comme dans Hellenbrand. Dans
Hollenfeltz, Hollerich et Hollefra, le o est aussi bref, sinon
le transcripteur n'aurait pas placé les deux l.
Höllen est un adjectif allemand qui signifie infernal.
Une Höllenfra pourrait donc être une femme infernale,
et pourquoi pas "la femme du Diable". Quand j'étais
gosse à Arlon, on parlait souvent de la femme du Diable.
Je ne sais pas ce qu'est devenu le trèma. A Arlon on supprime
souvent l'inflection disant Mutze au lieu de Mütze. Le trèma
est important, car ö se prononce oe comme dans Toernich
et o se prononce o comme dans Botermarhr.
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En phonétique allemande pour représenter une
voyelle longue, on la fait suivre de la consonne h: oh, öh,
uh, üh, ah, äh sont donc des voyelles longues. Quand
une voyelle n'est suivie que d'une consonne unique, cette voyelle
est longue aussi (le o du verbe holen est long). Les voyelles
longues doivent être prononcée comme tel (ce que
ne font pas toujours les francophones).
En allemand, un öh setrouve dans:
die Höhle (la tanière,
la grotte, le repaire).
le verbe höhlen qui signifie creuser ...
Le mot anglais hole qui signifie
trou possède un o long. On doit le prononcer long, ce
que les francophones ne font pas toujours.
On peut donc conclure que le o de Holle est court.
J'ai l'impression, mais je me trompe peut-être que l'auteur
de l'article a cru que holle devait être rapproché
du mot anglais hole (avec un o long), d'où l'idée
du trou. D'ailleurs il a choisi des photos à trou, même
si les trous sont fortement dissemblables.
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